Pissos

Journal Sud-Ouest du Mardi 9 novembre 2017

L’action d’Aide écoles Bénin continue

 
 
L'association Aide écoles Bénin (AEB), présidée par Miriam Michon, s'est réunie en assemblée générale samedi. Forte d'une centaine d'adhérents et donateurs (les dons dépassent les 25 300 euros pour le dernier exercice) venus des Landes ou de plus loin, elle agit depuis plus de dix ans dans la région d'Adjohoun.

Grâce au montage élaboré par Félix Pacot, adhérent de Liposthey, qui a choisi depuis quelque temps de passer une partie de l'année dans ce pays d'Afrique occidentale, on a pu voir ce que AEB réalise pour les établissements scolaires (deux écoles maternelles à Adjohoun et Ayou, trois primaires à Tegbo, Gbékandji et Fanvi, collège de Gbékandji). Images et petits films ont montré que beaucoup de concret a été fait.

D'abord, la bibliothèque, initiée en 2014. Désormais achevée ( 225 mètres carrés , informatisé, mobilier fourni par une association danoise), elle a prêté 10 000 livres (scolaires, littérature générale) en 2016. Une bonne part d'entre eux proviennent de dons parvenus par conteneur.

Ensuite, les autres actions : repas quotidiens assurés à la cantine scolaire pour une cinquantaine d'orphelins de l'école primaire de Gbékandji, fournitures aux écoles de Tegbo et Gbékandji II, visites médicales préventives (deux par an, révélant souvent des plaies aux jambes, des problèmes de paludisme ou de carences), soutien aux jeunes orphelines d'Azowlissé (repas quotidien en période scolaire) et don de matériel pour les aveugles du centre Paul-Rival.

 

     
   

Miriam Michon aux côtés de M.-L. Darricau, A.-M. Labat, Th. Maton et L. Nayach pour tenir le stand d'AEB.   photo J.-J. F.

 
  Dans la mairie, les participants à l'assemblée générale ont d'abord pu voir et éventuellement acquérir les objets en tissu, pratiques ou décoratifs, réalisés par les petites mains du Bénin. C'est une source complémentaire de financement, de même que les vide-greniers ou que le petit stand du festival Cinémagin'action. Mais l'essentiel vient de la générosité des adhérents parrainant de jeunes Béninois.

La présidente et son équipe ont souligné le rôle du réseau AEB et se sont réjoui de la réussite scolaire de certains enfants scolarisés.

Jean-Jacques Fénié

 
 
 
 
 

Journal Sud-Ouest du lundi 14 novembre 2016

 
 
 
 
 

Liposthey

Journal Sud-Ouest du 24 Novembre 2015

Aide écoles Bénin : dix ans déjà !

 
 

Toujours confortés dans leur action, depuis dix ans aujourd'hui, « par la force vitale et la joie innée des Béninois, malgré leurs conditions de vie difficiles », les adhérents d'Aide Ecoles Bénin (AEB) ont tenu leur assemblée générale début novembre au foyer rural. La présidente Miriam Michon, en présentant le bilan d'activité de cette association qui agit essentiellement auprès des établissements scolaires (deux écoles maternelles à Adjohoun et Ayou, trois primaires à Tegbo, Gbékandji et Fanvi, collège de Gbékandji), a tenu à faire part de son optimisme permettant de « continuer dans le chemin choisi pour apporter un petit grain de sable afin d'améliorer l'éducation de jeunes habitants du Bénin ».
Et il y a de quoi faire ! Surtout quand on apprend que les écoles manquent souvent, non seulement de matériel mais aussi de maîtres d'école. À la maternelle d'Adjohoun, par exemple, l'institutrice doit gérer seule environ 150 bambins avec seulement quelques aides…

Néanmoins, en dix années, la poignée des premiers fondateurs est devenue un ensemble tournant, bon an mal an, autour de 120 adhérents et donateurs, des Landes comme de tout le territoire français. À noter que, dissoute au printemps dernier après vingt-cinq ans d'activité, l'association tarusate Solidarité Bénin a choisi de tout léguer à AEB.

 
 


Jean-Luc Labat a donné beaucoup d'explications sur l'exposition présentée pour la 10e assemblée d'AEB

 

Des raisons de continuer

En dix ans, AEB a rénové et construit plusieurs bâtiments scolaires dans les maternelles d'Adjohoun, d'Ayou, dans les écoles primaires de Fanvi, Tegbo et Gbékandji II et dans le collège de Gbékandji.

En outre, depuis 2007, grâce à l'aide de l'association Aidamitié (Belfort), deux repas quotidiens sont assurés à la cantine scolaire pour une cinquantaine d'orphelins de l'école primaire de Gbékandji II.

Cela s'ajoute aux actions pérennes : fonctionnement d'une bibliothèque à Adjohoun et cela depuis 2007, fournitures scolaires, (écoles de Tegbo et Gbékandji II), visites médicales préventives à Gbékandji II (deux par an, révélant souvent des plaies aux jambes, des problèmes de paludisme, de carences en vitamines), soutien aux jeunes orphelines d'Azowlissé (repas quotidien en période scolaire), soutien financier et don de matériel spécialisé pour le centre Paul-Rival s'occupant des déficients visuels à Adjohoun.

Une médiathèque est d'ailleurs en cours d'édification sur 225 m2 . Elle pourra accueillir un public nombreux.

Enfin, Miriam Michon a fait part de trois satisfactions : les résultats obtenus par les orphelins boursiers, soutenus par AEB; collégiens ou lycéens (cinq bacheliers sur sept candidats, alors que dans le département de l'Ouémé, où se trouve Adjohoun, bien inférieurs sont en général les taux de réussite) ; la solidarité scolaire (écoles de Pissos, Ychoux et Notre-Dame de Soustons) qui a, entre autres, permis de recueillir des fonds pour opérer une petite fille en passe d'être handicapée des jambes ; la bonne entente avec les responsables des écoles béninoises, Élisabeth et Basile Gbedji ainsi qu'André Gobdja.

L'assemblée a permis aussi, d'une part, de visionner un film très vivant sur la vie à Adjohoun monté par Félix Pacot qui passe, bénévolement, plusieurs mois par an sur cette terre d'Afrique, et d'autre part, le récit imagé du voyage du secrétaire Jean-Luc Labat en octobre.

Jean-Jacques Fénié

 

 
 
 
     
 

Liposthey

Journal Sud-Ouest du 14 Novembre 2014

Un soutien aux écoles béninoises

 
 

Présidée par Miriam Michon, l'association Aide écoles Bénin (AEB) a tenu son assemblée générale annuelle ordinaire au Foyer rural. Elle a 120 adhérents, de Pissos, Liposthey ou Ychoux pour la plupart mais, étonnamment, de plus loin parfois. Par exemple, Séverine Lejeune, professeur dans un centre d'audiophonologie ardennais, a organisé une tombola ayant permis de récupérer plus de 800 euros versés, via AEB, au centre Paul-Rival d'Adjohoun qui accueille et scolarise de jeunes aveugles.

AEB agit essentiellement auprès des établissements scolaires, soit deux écoles maternelles (Adjohoun, Ayou), trois écoles primaires (Tegbo, Gbékandji, Fanvi) : un peu plus de 5000 euros d'aides cumulées pour 2013-2014) et le collège de Gbékandji (2 789 euros pour 30 élèves). L'orphelinat d'Azowlissé (24 filles, un repas quotidien en période scolaire) est également aidé (686 euros pour le dernier exercice).

Grâce au montage (diaporamas et images filmées) préparé par F. Pacot et J.-C. Cacheleux, on a vu le travail accompli et la diversité des actions : arrivée des livres ou des vêtements, travaux d'aménagements.

 
 

A-M. Labat (trésorière), M. Michon (présidente) et F. Pacot écoutent les explications de Daniel Heu sur le projet de bibliothèque neuve, en Afrique.

 
Les meilleurs moments des visites effectuées (à leur propre charge) par des adhérents landais d'AEB ont également été montrés. Ont été revues aussi des scènes sympathiques de la fête du 11 avril à l'école de Pissos au cours de laquelle 599 euros ont été recueillis (plus les 2 888 euros glanés grâce au livre « Raconte-moi ton Afrique »).

3 720 volumes en rayons

Enfin, le projet de bibliothèque neuve, là-bas, en Afrique, prend corps. Présenté et commenté par Daniel Heu, son plan en trois dimensions a été examiné (225 m2, sur un terrain de 0,8 hectare, salle de lecture de 40 places environ avec 12 postes informatiques). La bibliothèque actuelle, grâce aux dons et aux achats a 3 720 volumes en rayons. En clôture de la réunion, avant le renouvellement statutaire du bureau, les comptes, clairement présentés, ont été commentés et expliqués. Pour simplifier, il faut savoir qu'il y a eu (exercice 2013-2014) 43 000 euros en recettes, 25 000 euros en dépenses. Parrainages et comptes de l'association au Bénin ont été également présentés.

Jean-Jacques Fénié

 
 
 
     
 

Pissos

Journal Sud-Ouest du 18 Avril 2014

Les écoliers ont travaillé pour et avec le Bénin

 
 

Active depuis quelques années dans le secteur de la Haute-Lande, l'association Aide écoles Bénin (AEB), présidée par Miriam Michon, a établi un partenariat avec l'école de Pissos que dirige Sophie Lalanne.
Il s'est d'abord concrétisé par un échange épistolaire entre élèves landais et enfants des établissements scolaires de la région d'Adjohoun et d'Allada, municipalités du département de l'Atlantique, au sud de l'ancien Dahomey des bords du Golfe de Guinée.

Les élèves landais ont en outre effectué des recherches à la médiathèque pour élaborer des panneaux d'exposition sur l'Afrique en général et le Bénin en particulier : une manière différente, tout en faisant de la géographie, d'aborder les réalités du monde tropical et la diversité des cultures.

Témoignages Point fort de ce partenariat entre la petite ONG et l'équipe pédagogique, une exposition et une véritable fête scolaire en prélude aux vacances de Pâques ont été organisées vendredi dernier.

 
 

Les amis de l'association Aide Écoles Bénin sont venus nombreux.

 
De quoi attirer beaucoup de monde, de Pissos bien sûr, mais aussi de Liposthey ou même Ychoux, où de nombreuses familles sont d'ailleurs impliquées dans les multiples actions menées par AEB (équipements pour l'école primaire de Gbékandji, construction d'une bibliothèque-médiathèque, bourses d'études ou soutien à une cantine scolaire).

Au terme de cette fin d'après-midi au cours de laquelle des témoignages de voyageurs enregistrés par les enfants ont été visionnés, quelques objets ont été proposés à la vente, notamment au profit des enfants béninois. L'expression artistique très mobilisatrice n'a pas été oubliée : chorale enfantine et concert aux rythmes tropicaux ont clôturé la journée. J.-J. F.
 
 
 
     
 

Liposhey

Journal Sud-Ouest du 07/12/2013

Aide Ecoles Bénin a fait son bilan.

 
  Présidée par Miriam Michon, l'association Aide écoles Bénin (AEB) vient de tenir son assemblée générale annuelle ordinaire au foyer rural.

Avec environ 120 adhérents - de Pissos, Liposthey ou Ychoux pour la plupart - elle agit auprès des établissements scolaires (écoles, collèges) de la région d'Adjohoun et d'Allada, deux grosses municipalités du département de l'Atlantique, au sud de ce pays longitudinal, perpendiculaire au golfe de Guinée, le Dahomey de jadis.

L'ONG landaise repose avant tout sur le bénévolat, en France bien sûr, mais aussi côté béninois. La dynamique amorcée se poursuit, mais rien n'est jamais acquis. Précieux est ainsi le fait que certains membres de l'association séjournent, à leurs frais, chaque année au Bénin. Cela leur permet de suivre avec attention les projets.

 
 
  Équipements et quotidien  
Sous le nouvel « apatam », version africaine du préau, les élèves de la maternelle d'Adjohoun
 

Ainsi, ont été réalisés un « apatam » (abri couvert) pour l'école maternelle, une batterie de lavabos et d'éviers pour la cantine de l'école primaire de Gbékandji et un mur clôturant le terrain acheté en 2012 pour la future bibliothèque. Justement, si le prêt de livres fonctionne déjà (3 400 ouvrages en dotation grâce à des dons divers, 30 à 40 emprunts chaque jour en moyenne), la grosse affaire va être de construire une bibliothèque médiathèque sur la parcelle acquise par AEB. Pour ce faire, des discussions sont en cours avec, en particulier, la mairie d'Adjohoun et la fondation Zinsou (créée en 2005 pour l'action sociale et culturelle). Les activités habituelles sont également maintenues : cantine scolaire gratuite pour une cinquantaine d'orphelins (école primaire de Gbékandji) en liaison avec l'association Aidamitié, bourses scolaires (32 orphelins collégiens et lycéens aidés en 2013), élaboration de cahiers en braille pour les jeunes aveugles du centre Paul-Rival), visites médicales préventives… Une nouveauté cependant, le soutien financier à l'orphelinat d'Azowlissé afin de permettre à 24 jeunes filles d'avoir un repas quotidien en période scolaire.

Projets

Les adhérents d'AEB ont d'autres idées. Des toilettes doivent être installées à l'école maternelle d'Ayou et le village d'Asrossa sera équipé d'un petit pont favorisant la circulation locale. En liaison avec l'école de Pissos, un partenariat a commencé : il porte sur un échange épistolaire entre élèves des deux continents et débouchera sur une exposition en avril 2014.

Enfin, le projet d'écriture croisée entre enfants béninois et camerounais, cher à Thérèse Mathon, c'est bel et bien concrétisé. En liaison avec l'association strasbourgeoise Les P'tites Plumes, une jolie publication est sortie : textes de jeunes camerounais, dessins et peintures de petits béninois. Les bénéfices de sa vente vont aux actions pour les écoles de Fanvi et Gbékandji II. Le petit ouvrage sera d'ailleurs proposé lors du marché de Noël à Pissos (14 et 15 décembre).

Jean-Jacques Fénié

 
 
 
     
 

Ychoux

Journal Sud-Ouest du Mercredi 26 juin 2013

Le Conseil municipal des enfants mobilisé

 
 
Cela fait maintenant quatre ans que les jeunes élus du Conseil municipal des enfants organisent une demi-journée d'action en faveur de l'environnement et de la solidarité.

Le 15 juin, accompagnés de parents et d'élus, les enfants armés de gants et de sacs poubelles fournis par le Sivom ont ramassé les déchets abandonnés dans les rues du bourg. Il s'agissait d'une action symbolique et de sensibilisation de leurs concitoyens au respect de l'environnement.

En fin de matinée, tous se sont retrouvés sous le préau de l'école élémentaire pour remettre les ouvrages et fournitures scolaires recueillis pour l'association Aide Écoles Bénin qui s'attache à faire construire ou réhabiliter des écoles et acheminer du matériel scolaire pour que les enfants de ce pays d'Afrique, particulièrement démuni, puissent suivre leur scolarité dans des conditions décentes.

Un projet de médiathèque

Le Conseil municipal des enfants est devenu « un véritable partenaire de l'association » et les dons seront prochainement acheminés vers les écoles béninoises par des bénévoles qui se rendent régulièrement sur place.

Aide Écoles Bénin porte le projet de construction d'une médiathèque à Adjohoun pour l'année 2014. S'il existe déjà une bibliothèque gérée par l'association depuis 2007, tous les besoins ne sont pas satisfaits et le bâtiment est devenu trop exigu.

 

Les élèves des écoles d'Ychoux ont remis à Miriam Michon les livres collectés pour les enfants du Bénin. (Photo A. F.)
 

« Il faut une construction adaptée et nous avons déjà acheté le terrain. Nous allons aussi monter un dossier pour un partenariat avec les autorités béninoises dans le domaine de l'éducation et également pour une demande d'aide au Conseil régional d'Aquitaine, avec l'idée d'impliquer les gens des deux côtés autour d'un même projet », explique Miriam Michon.

L'association s'est toujours efforcée de faire travailler des artisans et des commerçants sur place afin que ses réalisations profitent à l'économie locale.
Aide Écoles Bénin a toujours besoin de livres et de matériel pour la bibliothèque de même que pour l'école des malvoyants d'Adjohoun et les dispensaires de Gbékandji, Kodé et Gouké.

Alex Frank

 
 
 
 

Pissos

Journal Sud-Ouest du Mardi 13 novembre 2012

Aide écoles Bénin poursuit son travail

 
 
Présidée par Miriam Michon, l'association Aide Écoles Bénin (AEB) a fait son point annuel, samedi dernier, au foyer rural, diaporamas à l'appui. Elle est forte de 120 adhérents, de la région de Pissos, Liposthey ou Ychoux pour l'essentiel, mais parfois de beaucoup plus loin. Au cours de cette septième assemblée, a été évoquée l'action auprès des établissements scolaires de la région d'Adjohoun et d'Allada, au sud de ce long ruban perpendiculaire au golfe de Guinée qu'est l'ancien Dahomey, cinq fois plus petit que l'Hexagone.

Hygiène élémentaire

La petite ONG landaise repose évidemment sur le bénévolat en France et côté béninois. La dynamique amorcée se poursuit, mais il ne s'agit pas de baisser la garde. Le fait que certains membres de l'association séjournent au fil des mois quelque temps au Bénin permet de suivre utilement les projets. Le principal d'entre eux a été l'achat en juillet dernier d'un terrain pour une bibliothèque. Les autres ont consisté en la construction d'un abri cantine et de lavabos à l'école primaire de Tegbo. Ainsi, dès la rentrée 2012, 300 enfants ont pu manger en respectant certaines mesures élémentaires d'hygiène. En outre, AEB a financé des petits équipements utiles : placards et petit mobilier dans les salles du collège de Gbékandji et des maternelles d'Adjohoun et d'Ayou. Enfin, commencera prochainement l'installation de sanitaires à la cantine de l'école primaire de Gbékandji où l'eau potable vient d'arriver.
 

     
    Bâtiments de l'école maternelle d'Adjohoun construits par l'association Aide Ecoles Bénin  
 

Ce que la présidente appelle le « cœur de métier » d'AEB, c'est la bibliothèque qui fonctionne comme le CDI de nos collèges. De plus en plus fréquentée par élèves et même professeurs, elle est assez bien dotée. Entre autres grâce aux achats et dons d'ouvrages -- ne fut-ce que de banales annales d'examens français -- qui viennent de collèges et lycées (Biscarrosse, Parentis, etc), d'Emmaüs Montpellier.

« Apatam »
Les activités habituelles se sont également maintenues : cantine scolaire gratuite pour une cinquantaine d'orphelins (primaire de Gbékandji II), bourses scolaires (37 orphelins collégiens de Gbékandji), élaboration de cahiers en braille pour les aveugles du centre Paul-Rival dont les salariés sont aussi aidés par AEB, visites médicales préventives… Enfin, concrétisation d'une idée présentée l'an dernier par Thérèse Mathon, un projet d'écriture croisée entre des enfants béninois et des enfants camerounais se finalise. L'association strasbourgeoise Les P'tites Plumes l'éditera début 2013.

« Quid » des projets qui se profilent ? D'abord, la construction d'un « apatam », abri léger protégeant de la pluie et des fortes chaleurs, à l'école maternelle d'Adjohoun. Ensuite, le montage et le suivi d'un dossier important et ambitieux, celui de la construction d'une bibliothèque médiathèque, indispensable aux bonnes études des jeunes Béninois de la région. Les petites actions n'étant jamais inutiles, une tombola du Nouvel An sera organisée à cet effet.

 
 
 

Pissos

Journal Sud-Ouest du Mardi 8 novembre 2011

Aide écoles Bénin au fil des mois

 
Aide écoles Bénin a tenu sa sixième assemblée générale. Présidée par Miriam Michon, l'association AEB a fait son point annuel, samedi dernier, à Pissos. S'appuyant sur une bonne centaine d'adhérents, de Pissos, Liposthey ou Ychoux pour la plupart mais parfois venant de fort loin, elle poursuit depuis un peu plus de six ans son action auprès des établissements scolaires (écoles, collèges) de la région d'Adjohoun. Cette grosse commune dans le département « de l'Ouémé», tout au sud du pays, est traversée par le fleuve l'Ouémé qui finit sa course dans la lagune de Porto-Novo.

Si l'on se refère au site officiel de la ville d'Adjohoun (www.adjohoun.net), on apprend que, dans le primaire, le ratio est localement d'un enseignant pour 70 élèves, alors que la norme Unesco est d'un pour 25 à 30. On imagine donc aisément qu'AEB puisse avoir beaucoup de pain sur la planche dans son action au fil des mois, à court et à moyen terme. D'autant que les filles sont scolarisées à 31 % environ, contre 69 % pour les garçons.

L'essentiel de l'assemblée générale a donc été consacré avec une projection de photos rendant plus concret le rapport d'activités au rappel des aides, séjours et projets portés par celles et ceux qui consacrent une part de leurs revenus et bien souvent de leur temps à la petite ONG. Laquelle repose bien évidemment sur le bénévolat, en France sans doute, mais aussi côté béninois.

Certes, une dynamique véritable y a été initiée, mais « tout n'en reste pas moins fragile car les efforts tiennent à quelques personnes seulement », a souligné la présidente. Pour l'essentiel, que se fait-il ?
L'assistance attentive de l'assemblée générale d'AEB, présidée par Mme Michon. photo J.-J. F.

Des dons et des réalisations
Des dons de livres scolaires, d'abord, venus de Parentis-en-Born, Biscarrosse ou Emmaüs Montpellier. On demande en particulier des dictionnaires et des annales d'examens. Il y a aussi des envois de vêtements, chaussures ou tenues sportives, bien que les colis arrivant par conteneurs parviennent souvent dans un état problématique.

L'association dont les ressources pour l'exercice écoulé sont essentiellement les dons privés (19 569 euros) et les dons d'associations ou des institutions (6 272 euros) a aussi participé à la réalisation de bâtiments en dur (troisième classe maternelle à Adjohoun et un bâtiment de deux salles de classe à la maternelle d'Ayou). Elle envisage l'achat d'un terrain pour une future bibliothèque, l'actuelle étant menacée par le tracé qu'on veut absolument rectiligne d'une nouvelle route… Félix Pacot, de Biscarrosse, qui séjourne plusieurs mois par an dans la contrée, a fourni sur ce point force précisions.

Au chapitre des projets, ont été évoqués notamment ceux des écoles de Tegbo (abri cantine), de Gbékandji (construction d'éviers pour la cantine scolaire), d'Ayou (fourniture de chaises et tables). Enfin, Thérèse Mathon qui, vient d'ailleurs d'entrer au bureau d'AEB, a expliqué son intention de finaliser un projet d'écriture entre des classes d'ici et de là-bas.

Jean-Jacques Fénié


 

Soustons

Journal Sud-Ouest du Vendredi 30 septembre2011

Des écoliers agissent pour le Bénin

 
 

Les questions posées aux écoliers de Notre-Dame fusent. « Comment allez-vous à l'école ? En voiture, à vélo ? Chez nous, au Bénin, les enfants arrivent en classe à pied, souvent pieds nus, en faisant quatre ou cinq kilomètres. » Ces explications provoquent l'étonnement du groupe composé d'une centaine d'élèves réunis autour d'invités de marque : le directeur d'une des écoles primaires de Adjohoun, Basile Gbedji, et son épouse Elisabeth, directrice d'un autre établissement dans cette même ville du sud du pays, vallée agricole où coule le Ouémé.

Notre-Dame de Soustons, comme les établissements élémentaires de Liposthey, Ychoux et Pissos, sont membres de l'association Aide Ecole Bénin. L'implication soustonnaise correspond à la venue de l'institutrice Thérèse Mathon. C'est ainsi que depuis 2008, les écoliers font, le vendredi saint, don du prix de leur cantine de ce jour-là ou de son équivalent. S'ajoutent des sommes en numéraires, du matériel scolaire et des vêtements. L'association envoie chaque année 400 kg de marchandises convoyés par la Marine nationale française.
Ce matériel aide cinq écoles béninoises. L'enseignement y est dans ce coin d'Afrique gratuit et laïc. Le couple Gbedji gère tous les dons. A chaque achat correspond une facture, la comptabilité est retransmise à l'association landaise.

« Nous assurons les fournitures scolaires de 453 enfants », précise Basile, « nous redistribuons aussi dans d'autres écoles de la ville. 52 orphelins de mon établissement bénéficient grâce aux Landais de deux repas quotidiens ».
 
Visite béninoise à l'école Notre-Dame. PHOTO J.-M. F.
 


La venue des Béninois dans les écoles apporte un témoignage et un contact physique. Ils ont offert aux écoliers locaux un djembé fabriqué à Adjarra, village célèbre pour ses tam-tams et ses percussions. Directrice de l'établissement soustonnais depuis deux ans, Roseline Crible poursuit l'action menée par ses prédécesseurs. Carine Philipczyk, la présidente des parents d'élèves, relaie les informations.

Après avoir été reçus par des chansons traditionnelles enfantines françaises, Elisabeth et Basile Gbedji dressaient un portrait de leur pays sans oublier de remercier leurs hôtes, puis se rendaient dans les classes des grands afin de répondre aux questions souvent pertinentes des écoliers.

Jean-Marc Flipo


 

Ychoux

Journal Sud-Ouest du jeudi 29 septembre2011

L'école sans frontière

 

Depuis 2005, l'association Aide Écoles Bénin s'emploie à améliorer les conditions de scolarisation et d'hygiène d'écoliers béninois et à aider des élèves en difficulté financière ou familiale. À Adjohoun, l'une des communes où œuvre l'association, Élisabeth et Basile, un couple d'enseignants béninois, assurent le relais des actions sur place. Ils sont venus en France pour la première fois rencontrer les adhérents et bénévoles de l'association, et surtout des enfants des écoles landaises qui apportent leur soutien en faisant des dons réguliers de fournitures et de manuels scolaires. Un séjour de trois semaines avant la rentrée scolaire, qui a lieu en octobre au Bénin.

Après l'accueil au sein de l'école primaire de Pissos, avant de se rendre à Soustons, à Sore et en Gironde, Élisabeth et Basile, en compagnie de Miriam Michon, présidente de l'association, se sont rendus à Ychoux le 15 septembre dernier. La rencontre avec les élèves de CE2 de la classe de Marie-Louise Leconte est tout aussi surprenante pour les deux enseignants béninois que pour les enfants. Ces derniers les interrogent sur la manière dont les élèves béninois travaillent à l'école, comme Guillaume et Émilie, tous les deux 8 ans. Basile leur apprend que les enfants viennent à l'école à pied et parfois de très loin, jusqu'à 5 kilomètres, que beaucoup n'ont pas de cahiers ni de fournitures, que toutes les classes n'ont pas de bancs et que les élèves travaillent alors sur le sol. Luna, 8 ans, demande comment ils vivent chez eux et découvre qu'ils n'ont pas l'électricité, que pour faire leur toilette du matin, avant d'aller à l'école, il faut d'abord aller chercher de l'eau. « Cela m'a impressionnée de savoir qu'ils sont pauvres, là-bas, et manquent de moyens », confie-t-elle.

Basile et Élisabeth, couple d'enseignants béninois, ont passé trois
semaines dans les Landes à la rencontre des élèves des écoles qui
soutiennent les actions d'Aide Écoles Bénin. Photo A. F.
 
Une aide précieuse
L'aide de l'école, comme l'initiative du Conseil municipal des enfants d'Ychoux, en faveur de l'association pour recueillir des dons de matériel scolaire, stylos, cahiers et aussi manuels et dictionnaires, est précieuse et complète la construction et la rénovation des salles de classe. Et pour la cantine ? « Ce sont des femmes travaillant pour leur compte et agréées par l'État qui cuisinent à l'école », explique Basile.

Pour les enfants qui sont orphelins, ou dont les familles ont des difficultés, Aide Écoles Bénin leur permet d'avoir accès au goûter et au repas de midi grâce à un système de tickets, et c'est ensuite le directeur de l'école qui verse les sommes correspondantes aux cuisinières. « L'argent versé par les adhérents de l'association est utilisé à bon escient sur place, précise-t-il. Permettre aux enfants de pouvoir manger à l'école, c'est aussi s'assurer qu'ils retiennent les leçons et écoutent le professeur. Comme dit le dicton, ventre affamé n'a pas d'oreilles. »

Manque de moyens
L'État béninois n'a pas toujours les moyens d'assurer la scolarisation de tous les enfants, et il « s'était même désengagé, à une époque, de l'enseignement en classes maternelles », confie Élisabeth, qui, avant d'obtenir son certificat et d'être nommée directrice de l'établissement d'Adjohoun, travaillait dans des écoles privées. Elle et son mari, Basile, n'ont que peu de temps pour une vie privée. Tous deux directeurs d'école et fonctionnaires d'État, ils gèrent aussi l'administration et la comptabilité, et s'occupent du suivi des travaux et des actions que mène Aide Action Bénin à Adjohoun. Mais l'essentiel, pour eux, issus de familles très nombreuses et qui ont eu la chance de poursuivre des études, est de faire de leur mieux pour assurer un meilleur avenir et donner de l'espoir aux enfants de leur école. « L'éducation est le socle de tout développement », conclut Basile.

Axel Frank

 
 

Liposthey

Journal Sud-Ouest du Mardi 20 septembre2011

L'école sans frontière

 
 

Ce dimanche 11 septembre était un grand jour pour les membres de l'association Aide écoles Bénin, créée en octobre 2005 et qui œuvre pour améliorer les conditions de scolarisation des enfants béninois.
Deux des trois piliers qui relaient leurs actions sur place, Elisabeth et Basile, un couple d'enseignants qui dirige les écoles d'Adjohoun, était accueilli dans la salle des fêtes de Liposthey.
Un après-midi de partage et de convivialité, autour d'un repas, pour la première étape de son séjour de trois semaines dans les Landes, durant lequel ces enseignants découvriront plusieurs écoles qui se mobilisent pour aider l'association.

Christian Harambat, maire de la commune, leur a rendu hommage, louant les qualités d'humanité, de générosité, dévouement et droiture de ces deux personnes exceptionnelles.
« Leur mission essentielle est de s'assurer de la réalisation de projets sur place, précisait Miriam Michon, présidente d'Aide écoles Bénin. Une tâche vaste et rude, en plus de leur métier d'enseignant, qui passe aussi par un travail de comptabilité et de contrôle de la bonne marche des chantiers de réfection ou de construction des bâtiments scolaires».

L'importance de l'éducation

  L'émotion était grande lors de cette réception car des liens étroits ont été tissés au fil des voyages entrepris par les membres de l'association sur place. Basile et Elisabeth entourés par Christian Harambat, maire de Liposthey
et Miriam Michon, présidente d'Aide écoles Bénin. PHOTO A. F
 

Depuis 2005, de nombreux travaux et des constructions de classes, d'un abri cantine, la réfection d'une citerne d'eau, l'aménagement d'une bibliothèque, les dons de fournitures et d'ouvrages scolaires, l'aide aux enfants orphelins ont permis de changer le quotidien des élèves des communes d'Adjohoun, Gbékandji et Tegbo. Elisabeth, très émue, et Basile, ont pris la parole pour remercier les adhérents. Ce dernier a souligné la volonté de pérenniser toutes ces actions en faveur de l'éducation des enfants béninois. « Je suis convaincu qu'elle est le socle de tout développement », confiait-il. Et il rappelait aussi que sans l'aide fourni aux petits orphelins pour accéder à la cantine, beaucoup ne viendraient pas à l'école et ne pourraient ainsi bénéficier d'un enseignement qui permet de les rendre autonomes.

Enfin, Elisabeth et Basile ont incité les membres d'Aide écoles Bénin qui n'ont pas encore entrepris de voyage, à se rendre sur place pour constater à quel point le cadre de vie a changé grâce aux actions réalisées depuis six ans

.Axel Frank.

 
 
 
 

Ychoux

Journal Sud-Ouest du Lundi 13 juin 2011

Respect de l'environnement et solidarité


À l'initiative du Conseil municipal des enfants d'Ychoux, du matériel scolaire et des équipements sportifs ont été collectés en faveur d'Aide Écoles Bénin. PHOTO A. F.

Pour la deuxième année consécutive, le Conseil municipal des enfants organisait une matinée d'action en lien avec les projets abordés dans les commissions où siègent ces jeunes Ychouxois. En premier lieu, les enfants, armés de gants et de sacs poubelles fournis par le Sivom des cantons du pays de Born, ont ramassé, samedi 4 juin les déchets abandonnés le long du parcours de santé entre l'arboretum et la déchetterie d'Ychoux. Une action symbolique et de sensibilisation de leurs concitoyens au respect de l'environnement.

Puis ils se sont rendus à la mairie où était rassemblé l'ensemble des dons collectés durant plusieurs semaines auprès de la population, des écoles et des associations sportives, en faveur d'Aide Écoles Bénin. Une association qui s'attache à faire construire ou réhabiliter des écoles et acheminer du matériel scolaire pour que les enfants de ce pays d'Afrique particulièrement démuni puissent suivre leur scolarité dans des conditions décentes. Du matériel scolaire, stylos, cahiers, livres, dictionnaires, mais aussi des équipements sportifs, crampons, maillots - deux jeux complets offerts par Ychoux Olympique - et ballons, pour que les enfants du Bénin puissent s'adonner à leur sport favori : le football.

Les jeunes membres du Conseil municipal des enfants ont remis les dons récoltés à Miriam Michon, présidente, et Anne-Marie Labat, trésorière d'Aide Écoles Bénin. Après avoir exprimé ses plus vifs remerciements, Miriam Michon insistait sur la nécessité de poursuivre de telles initiatives : « Continuez à nous aider, les besoins sur place sont énormes. »

Un premier tri sera effectué afin de faire parvenir en priorité du matériel à une école maternelle d'Ayou, sur la commune d'Allada qui ne disposait pas de bâtiment. Des travaux financés par l'association ont débuté en mai dernier pour livrer à la fin de l'été une véritable école, un chantier assuré par une équipe de maçons et de charpentier avec laquelle Aide Écoles Bénin a l'habitude de collaborer sur place.


 

 

LIPOSTHEY

Journal Sud-Ouest du Vendredi 12 Novembre 2010

:Jean-Jacques Fénié

 
 

Les petites lumières de l'espoir au Bénin

En présence du maire de Liposthey Christian Harambat, une assistance
attentive à l'assemblée générale d'Aide Écoles Bénin. photo J.-J. F.


Présidée par Miriam Michon, l'association Aide Écoles Bénin (AEB) a fait son point annuel, samedi dernier, à Liposthey, commune où elle a été créée il y a quelques années. Une bonne quarantaine d'adhérents étaient présents. L'association en compte à présent 110, régionaux du canton de Pissos et des environs, ou bien des partenaires venus de plus loin.

Directement ou indirectement, ils soutiennent l'action menée auprès des établissements scolaires (écoles, collèges) de la région d'Adjohoun, respectable commune de 85 000 habitants. Dans le département traversé par la large vallée de l'Ouémé, on est ici dans le sud de ce pays côtier et longiligne. Mais à une trentaine de kilomètres seulement de Porto-Novo, la capitale de l'état, et 60 de Cotonou, sa métropole économique, que de choses restent à réaliser !

Le sous-équipement scolaire est une des dures réalités sociales de l'ancien Dahomey qu'on disait pourtant autrefois le « quartier latin de l'Afrique de l'Ouest ». Au départ en effet, il y a la situation des écoles rurales. AEB épaule ou prend en charge plusieurs projets d' aide à la construction : classes en dur à la maternelle de Gbékandji II et à Tegbo, sanitaires au centre Paul-Rival qui s'occupe des déficients visuels, travaux de finition - en août et septembre dernier - au collège de Gbékandji financés par le Conseil régional d'Aquitaine (4 900 euros) et l'association Crédit agricole Aquitaine Mécénat (4 000 euros).

L'ONG landaise soutient aussi des actions semblant plus banales mais indispensables : aide à la cantine scolaire pour les orphelins, fournitures scolaires, bourses d'études pour une trentaine d'enfants du collège de Gbékandji, aide à la lecture (la bibliothèque d'Adjohoun, disposant de 2 300 livres , a 400 inscrits, soit en moyenne huit lecteurs par jour).

Écritures croisées
Les projets 2011, outre les actions en cours, doivent notamment porter sur des locaux cantine avec éviers (Tegbo, Gbékandji II) et des classes nouvelles. Certes, comparé à nos installations européennes, c'est parfois rudimentaire. Mais n'y a-t-il pas encore, par exemple, à l'école d'Ayou (commune d'Allada) 52 enfants entassés dans une case sous-équipée pour suivre les leçons de l'institutrice ? Mais l'enthousiasme y est et les adhérents d'AEB font tout pour le concrétiser.

La commune de Liposthey réserve ainsi à la mairie un petit lieu de stockage pour le matériel destiné aux écoles du Bénin. Lotos, vide-greniers, don de la mairie d'Ychoux ou partenariats permettent de considérer l'action avec optimisme. Parmi les projets, une adhérente d'AEB, Gwenaelle Blancaneaux, a envisagé un atelier d'écritures croisées et la publication d'un livre qui serait vendu au bénéfice des écoliers béninois.

L'assistance a été particulièrement émue en écoutant les témoignages de Thérèse Mathon venue l'été dernier visiter les écoles d'Adjohoun. Pour elle, ce fut la découverte des « petites lumières de l'espoir » au bout de la piste…Jean-Jacques Fénié

Renseignements : BP 6, 40410 Pissos. Contact : 05 58 08 90 35 (M. Michon)
ou 05 58 08 92 04 (J.-L. Labat, secrétaire). contact@aide-ecoles-benin.org

 

Ychoux

Journal Sud-Ouest du Lundi 26 Juin 2010

Par Axel Frank

Le Conseil des jeunes est présent sur le terrain

En nettoyant les abords du parcours de santé, les membres du Conseil
municipal des enfants ont fait des découvertes parfois insolites.

Samedi 19 juin dernier, les membres du Conseil municipal des enfants d'Ychoux avaient organisé, avec le concours de leurs aînés, une journée autour de deux actions phares : le ramassage des déchets dans la commune et la collecte de dons pour l'association Aide écoles Bénin.

Dès 10 heures, deux groupes d'enfants et d'adultes sont partis nettoyer des lieux symboliques le long du parcours de santé entre l'arboretum et la déchetterie. Avec des découvertes parfois insolites : une poussette abandonnée en pleine nature, un pneu, des filtres à huile, une batterie, des pièces mécaniques, « de quoi refaire une voiture », lançait une élue, un vieux poste radio. Des sacs bien remplis pour cette balade écocitoyenne, dont les contenus ont été directement vidés dans les containers de la déchetterie.

Enfin, les jeunes conseillers ont remis à Myriam Michon, présidente de l'association Aide écoles Bénin, les dons recueillis en numéraires et en matériels (stylos et crayon) tout au long de la semaine précédente pour soutenir son action en faveur de la scolarisation des enfants au Bénin.

 

 

LIPOSTHEY

Journal Sud-Ouest du Mardi 10 Novembre 2009

:Jean-Jacques Fénié

 
 
 
 
 

LIPOSTHEY

Journal Sud-Ouest du Samedi 8 novembre 2008

: Axel Franck

 
 
 
 
 

LIPOSTHEY

Journal Sud-Ouest du mercredi 14 novembre 2007

-- L'association Aide Ecoles Bénin envisage de restaurer le bâtiment principal de l'école de Gbékandji.

L'école béninoise attend d'être rénovée

: Axel Franck

 
     
 
 
 
 

LIPOSTHEY

Journal Sud-Ouest du mardi 26 juin 2007

-- L'association Aide Ecoles Bénin, créée en 2005, apporte son soutien à ce pays d'Afrique très défavorisé.

Ecole sans frontières

: Axel Franck

 
 
 
 
 

Tout un monde

par Marie-Hélène Fraïssé
le lundi de 15h à 16h30

 

Tout un monde

 

 

Elèves devant leur salle de cl

Emission FRANCE CULTURE

du lundi 20 Février 2006

Bénin, cas d'école

 

Elèves devant leur salle de classe

Jean-Pierre Chardiet enseigne dans une école rurale à Lisposthey, village des Landes. En 2002 il établit un contact entre ses classes et des petits béninois de la vallée de l'Ouémé ( 80 Km au nord de Cotonou). Des correspondances s'échangent, des amitiés se nouent à distance, des besoins s'expriment. Début 2005, il fait (à ses frais) le voyage jusqu'au Bénin. Il y découvre avec effarement l'état de l'école primaire, la détresse de nombreux enfants : véritables esclaves camouflés en "apprentis", maltraitance, malnutrition. Quant à l'école primaire elle se résume, en brousse, dans la région d'Adjohoun, à des huttes de palme, sans eau ni électricité, sans fournitures. 2 instituteurs pour 145 élèves. Un tiers des enfants, ne pouvant payer le plat de riz de midi, restent toute la journée sans manger ni boire.
Dès son retour en France il mobilise parents d'élèves, enseignants, Crédit Agricole local et recueille des fonds pour parer au plus pressé dans deux villages, Tegbo et Dgbeckandji : livres, papier, crayons, construction en dur. L'association "Aide Ecoles Bénin" vient de voir le jour, hors de toute ONG, véritable microprojet à l'échelle d'une communauté rurale française rendue solidaire.
Depuis, l'école de Liposthey ne cesse de renforcer ses liens béninois, tant avec les enfants qu'avec l'ensemble de la population. Un puits va être creusé, une cantine se crée, du matériel d'hygiène et des fonds sont acheminés.
En décembre 2005 Jean-Pierre Chardiet, qui s'apprête à faire une fois de plus le voyage au Bénin nous contacte. Nous décidons d'organiser un reportage pour l'accompagner sur le terrain et voir sur place les effets d'un engagement aussi modeste qu'efficace !

Reportage au Bénin : Anice Clément

 



 

LIPOSTHEY

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Journal Sud-Ouest

-- L'école du village a créé une association afin de poursuivre ses actions en faveur des enfants du Bénin

Une nouvelle étape

: Jean-Jacques Fénié

 


La première pierre de l'école de Tegbo posée
en décembre 2005

A Liposthey, on se souvient avec émotion de la visite en septembre 2004 de l'instituteur André Gbobja, directeur de l'école de Fanvi, au Bénin. En compagnie des élus du canton, il avait coupé le ruban inaugural d'une nouvelle salle de classe.
Dès 2002, des échanges épistolaires se sont en effet créés entre la petite école de la Haute-Lande et celle de la brousse béninoise, à 80 km environ au nord de Cotonou. Pour les petits Landais, c'est une autre manière de s'ouvrir au vaste monde. Du matériel a d'ailleurs été envoyé et lors d'un premier séjour en Afrique en 2005, Jean-Pierre Chardiet, maître d'école à Liposthey, a pu mesurer quelle distance sépare l'univers confortable de chez nous des sommaires installations scolaires béninoises.
Afin de pérenniser l'action entreprise par la petite école dans laquelle s'impliquent assez largement les parents d'élèves, une association Aide Ecoles Bénin a été récemment fondée. Présidée par Jean-Marc Lafenêtre, cette nouvelle entité veut non seulement poursuivre les échanges scolaires mais aussi améliorer les conditions de scolarisation des jeunes Béninois et créer des structures médico-sociales.


Sur les ondes. Dans l'immédiat la jeune association a pu initier deux opérations. En décembre dernier, la première pierre de l'école de Tegbo, village natal d'André Gbogbja, a été posée lors d'un second séjour effectué par Jean-Pierre Chardiet. Elle devrait être composée de trois classes et d'un « magasin » (réserve-bureau). En outre, dans le village voisin de Gbeckandgi, grâce à un don important, deux salles de classe vont être édifiées et un puits va être creusé (1). Enfin, l'association se donne aussi pour but de parrainer des orphelins ou d'aider des familles en difficultés.
Début février, l'association fera l'objet d'une émission de France Culture (FM 95.7) Une journaliste a réalisé un reportage à Tegbo et Gbeckandgi en décembre dernier à cette occasion.

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